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Devenir Courtier en Crédit : tout ce qu'il faut savoir avant de démarrer

Découvrir le métier de courtier en crédit

Qu’est-ce qu’un courtier en crédit ?

En qualité d’expert en crédit, le courtier intervient en tant qu’intermédiaire entre le client et la banque. Il est chargé de négocier les meilleurs taux. Il est également chargé de trouver les conditions de financement les plus favorables à la concrétisation du projet.

Ainsi, le courtier étudie le projet du client, examine son profil et établit un dossier optimisé à soumettre à la banque.

Quel est le rôle du courtier en crédit ?

Le quotidien d’un courtier en crédit s’articule autour de trois principales missions.

1. La connaissance et la compréhension
En tant qu’expert en crédit, le courtier doit bien connaître les différents types de prêts existants. Pour ce faire, il doit s’informer et se former en permanence. En effet, depuis le 21/03/2017, les intermédiaires en opération de banque doivent suivre une formation annuelle continue de 7 heures, et ce, pour assurer une constante actualisation de leurs connaissances.

2. La négociation
Aussitôt sollicité, le courtier négocie directement avec ses partenaires, l’offre la plus intéressante pour le client. Ainsi, sa mission est d’analyser et de comparer toutes les offres de prêts de banques, pour ensuite trouver la meilleure proposition.

3. L’accompagnement
Le courtier accompagne le client durant toute la procédure de mise en place du prêt, de la présentation du projet à la concrétisation du prêt. Il est l’unique interlocuteur, il conseille et évite les démarches lourdes et complexes à ses clients.

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Quelles sont les catégories d’intermédiaires dont le courtier fait partie ?

Le courtier est l’un des intermédiaires des banques qui proposent ses services aux emprunteurs, grâce à un mandat signé par les deux parties.

Les courtiers peuvent être classifiés en 4 catégories d’intermédiaires :
- Le Courtier en Opérations de Banque et en Services de Paiement (COBSP) : il intervient sous mandat du client.
- Le Mandataire Exclusif en Opérations de Banque et Services de Paiement (MEOSP) : il exerce sous mandat d’un établissement de crédit.
- Le Mandataire en Opérations de Banque et Services de Paiement (MOBSP) : il opère sous un ou plusieurs mandats d’établissements de crédit.
- Le Mandataire d’Intermédiaires en Opérations de Banque et en Services de Paiement (MIOBSP) : il travaille sous mandat auprès des trois précédentes catégories.

Quel est le statut des courtiers en crédit ?

Activité individuelle

 - EIRL : Dans le cadre d’une création d’entreprise, le statut d’Entrepreneur Individuel à Responsabilité Limitée (EIRL) peut présenter différents avantages. Parmi celles-ci, on peut citer la possibilité de choisir l’Impôt sur les Sociétés et le cumul éventuel avec le statut de micro-entrepreneur.

- EURL : L’Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée (EURL) représente une bonne alternative pour de nombreux professionnels. Ce statut assure une protection du patrimoine privé et offre la possibilité d’intégrer de nouveaux associés.

- SASU : La Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle (SASU) équivaut à une SAS composée d’un seul associé. Les formalités de création sont loin d’être simples, en particulier si vous ne disposez d’aucune expérience dans le domaine. Parmi ses avantages, ce statut ne requiert pas d’apport minimum en capital.

- Entreprise Individuelle : Ce dernier statut présente également certains avantages et inconvénients. En effet, il ne nécessite pas de capital social et les coûts de création liés à ce statut sont peu importants. En revanche, la rémunération est soumise à l’Impôt sur le Revenu.

Activité à plusieurs

- SA : Parmi les possibilités offertes pour travailler en équipe, on retrouve la Société Anonyme (SA). La déduction de la rémunération du gérant des bénéfices est l’un de ses principaux avantages. Parmi les divers avantages, on compte également les titres négociables et transférables, ainsi que la limitation possible de la responsabilité des actions.

- SAS : Un courtier en crédit et ses associés peuvent opter pour la Société par Actions Simplifiée (SAS). Ce statut décourage encore les professionnels, à cause des frais occasionnés par la création de la société et de l’importance des charges sociales sur la rémunération du président. Quant à ses avantages, on peut citer la responsabilité limitée aux apports et la possibilité de choisir entre l’Impôt sur les Sociétés (IS) ou l’Impôt sur le Revenu (IR).

- SARL : Le statut de Société à Responsabilité Limitée (SARL) dispense de la désignation d’un commissaire aux comptes. Il permet également l’ouverture du capital aux associés.

- SNC : La Société en Nom Collectif (SNC) répond aux attentes d’un courtier grâce à certaines caractéristiques. Il s’agit notamment de sa simplicité de mise en œuvre, ainsi que de nombreux apports autorisés.

- SCA : Le statut de la Société en Commandite par Actions (SCA) entraîne le statut de TNS pour les dirigeants. Toutefois, il autorise les financements externes et attribue un statut de salarié au gérant non associé.

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Quelles sont les conditions pour devenir courtier en crédit ?

Bien que la profession de courtier en crédit offre des perspectives très attrayantes, ses exigences requièrent néanmoins une formation et plusieurs démarches administratives.

Afin de pouvoir exercer, le courtier doit satisfaire deux principales conditions :
- Être agréé en tant qu’Intermédiaire en Opérations de Banque et en Services de Paiement (IOBSP).
- Être inscrit à l’ORIAS qui représente l’unique registre des intermédiaires en assurance, banque et finance.

Peut-on devenir courtier en crédit sans diplôme ?

En France, il est tout à fait possible de devenir courtier en crédit sans diplôme. Pour ce faire, il vous suffit de justifier d’une expérience professionnelle dans le domaine de la banque, de la finance ou de l’assurance. Pour les cadres, cette expérience doit être d’au moins 1 an au cours des 3 dernières années. Quant aux non-cadres, elle doit être de 3 ans au cours des 10 dernières années.

Quelles études faut-il faire pour devenir courtier ?

Pour devenir courtier, il n’existe pas de parcours type et les possibilités d’accès sont multiples. Toutefois, la profession de courtier est un métier réglementé qui exige dans tous les cas une habilitation de l’IOBSP. Cette dernière peut être obtenue de différentes manières.

Les diplômes
- Un diplôme bac+2 dans les domaines relatifs à la finance, la banque ou les assurances.
- Un BTS assurance, un DUT carrières juridiques ou un DEUST banque, finance et prévoyance.
- Un diplôme bac+3, une licence professionnelle en banque, assurance ou finance.
- Un diplôme bac+5 d’une école de commerce, d’un diplôme d’ingénieur, d’un diplôme de l’École Nationale d’Assurance, d’un diplôme universitaire de l’Institut d’Assurance, d’un master professionnel en droit, assurance ou finance.

Les formations professionnelles
Assurées par différents établissements agréés, les formations professionnelles de 150 heures sont conçues par les organisations représentatives du métier et agréées par le ministère de l’Économie. Ainsi, le futur courtier sera en mesure d’acquérir les compétences juridiques, économiques et financières nécessaires à la profession.

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Quelles sont les compétences requises pour être courtier en crédit ?

Le métier de courtier ne peut s’improviser. Outre le diplôme, un grand nombre de compétences sont primordiales :

- Bon négociateur : il devra négocier avec les principaux établissements de financement sur les taux, les délais, les procédures, etc.

- Bon commercial : il doit être capable de convaincre le client de son choix. Il doit également savoir instaurer une relation de confiance entre les différentes parties concernées.

- Pédagogue et psychologue : le courtier doit se montrer méthodique et rigoureux, afin d’établir un bilan précis de la situation et de proposer des offres adaptées.

- Expert : il doit avoir une excellente maîtrise du marché, de son domaine et des tendances du moment.

- Réactif : l’écoute et l’analyse du client permettent de gagner du temps, afin de pouvoir répondre à toutes les demandes du client.

- Flexible : il faut qu’il ait un esprit critique et objectif de son secteur. Il doit également être en mesure de faire des estimations pour adapter ses offres.

Les démarches à suivre pour devenir courtier en crédit

Quels sont les avantages et inconvénients de devenir courtier indépendant ?

Les avantages d’être courtier en crédit indépendant :
- Être son propre responsable et avoir ainsi une liberté de décision.
- Le salaire augmente en fonction du volume de travail et le revenu moyen d’un courtier est beaucoup plus important chez les indépendants.

Les inconvénients d’être courtier en crédit indépendant :
- Un grand nombre de tâches administratives, telles que l’Urssaf, les impôts, les assurances, etc.
- Une forte concurrence et énormément de stress.
- De nombreuses dépenses sont à la charge du courtier indépendant.
- Une incertitude sur les revenus que vous allez générer.

Quelles sont les obligations du courtier en crédit ?

Un courtier est obligé de justifier des conditions professionnelles d’exercice, qui sont :

- Honorabilité : absence de condamnation relative au II de l’article L. 500-1 ou d’une interdiction prévue aux 3° et 7° du I de l’article L. 612-41.
- Capacité professionnelle : le diplôme est nécessaire. En l’absence de diplôme, le courtier doit suivre une formation agréée par le ministère du Travail.
- Assurance de responsabilité civile professionnelle.
- Immatriculation : le courtier doit être immatriculé sur le registre des intermédiaires de l’ORIAS, selon l’article L. 519-3-1 du code monétaire et financier.
- Garantie financière : il s’agit d’une « assurance caution ». Le montant minimal de cette garantie est de 115 000 euros, et ne peut être inférieur au double du montant mensuel moyen des fonds collectés.

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Quelle procédure pour l’inscription à l’ORIAS ?

Avant de débuter une activité de courtage, il est obligatoire de s’inscrire auprès de l’ORIAS (Organisme pour le Registre des Intermédiaires en Assurance). Cette immatriculation est facturée à 25 euros par an.

Voici la liste des documents nécessaires à l’inscription :
- Un extrait Kbis
- Un justificatif de capacité professionnelle
- Une attestation de RC pro
- Une preuve de garantie financière
- Un exemplaire du bulletin n° 2 du casier judiciaire.

Quelles sont les obligations du courtier en crédit envers les clients ?

S’identifier : dès la mise en relation, le courtier doit communiquer son identité et ses données à ses clients. Ensuite, il doit les informer du nom et du nombre d’établissements de crédit avec lesquels il travaille. Enfin, il est tenu de leur expliquer les procédures de recours et de plainte auxquelles ils ont droit.

Fixer les frais du service et/ou la rémunération : avant le début de la réalisation du projet ou du service de paiement, le courtier est tenu de convenir avec ses clients, même potentiels, du coût de son service.

Présenter clairement les caractéristiques du service : le courtier est dans l’obligation de fournir les informations des différents types de contrats disponibles. Les prestations proposées doivent correspondre aux besoins du client. Le courtier est également soumis à des obligations de transparence, de sérieux et d’honnêteté envers le client, mais aussi envers les partenaires financiers.

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Quelles sont les démarches pour devenir courtier crédit en crédit ?

Avant de démarrer une carrière de courtier en crédit, il est nécessaire de se conformer à certaines démarches, allant du choix du statut à l’ouverture d’un compte bancaire.

Voici donc les différentes mesures :
- Il est nécessaire de choisir le statut juridique à adopter avant la création de la structure.
- Pour la création de sociétés civiles, le Centre de Formalités des Entreprises (CFE) correspondra au greffe du Tribunal de Commerce de votre département. Quant à la création de sociétés commerciales, le CFE sera la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI).
- Pour l’immatriculation de votre société de courtage, les démarches à effectuer dépendront de la forme juridique choisie.
- Une fois la société créée, un code NAF/APE vous sera automatiquement assigné.
- Une telle activité requiert l’ouverture d’un compte bancaire professionnel.

Le courtier en crédit doit-il travailler en franchise ou en tant qu’indépendant ?

Une fois formé, le courtier peut choisir de travailler en tant qu’indépendant ou en tant que franchisé. Chaque type de statut comporte des avantages et des inconvénients.

Avec le statut d’indépendant, le courtier assume toutes les responsabilités de son activité. Il doit alors rechercher des clients tout en garantissant l’exécution des tâches administratives. Bien que le courtier ne dispose pas d’un revenu régulier, sa rémunération peut être supérieure à celle d’un salarié, à condition d’avoir ou de créer un bon portefeuille de clients.

De son côté, le courtier indépendant en franchise a les mêmes avantages et inconvénients que l’indépendant. De plus, il peut également compter sur le réseau pour l’accompagner dans le contrôle et le suivi des dossiers ou encore dans les tâches administratives. 

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Comment le courtier en crédit réalise-t-il son chiffre d’affaires ?

Traditionnellement, un courtier en crédit est rémunéré à partir de deux différentes sources :

- Les frais de courtage qui correspondent au travail de constitution et d’analyse des dossiers, payés par le client.
- Les commissions d’apporteur d’affaires, versées par les banques lorsqu’un dossier est conclu.

Tous les courtiers ne facturent cependant pas des frais de courtage aux clients. La majorité des courtiers numériques ne facturent pas ces frais, et se basent uniquement sur les commissions versées par les banques. 

Ces dernières se situent généralement entre 0,7 % et 1 % du montant du financement, avec tout de même un plafond fixé entre la banque et le courtier. Ces limites varient en fonction de la politique de la banque, mais également selon la quantité et la qualité des dossiers présentés.

En guise d’exemple, un prêt de 550 000 euros rapportera 5 500 euros au courtier. Ainsi, les courtiers numériques misent principalement sur un volume important de clients pour maximiser leur rentabilité.

En revanche, les courtiers traditionnels appliquent des frais de courtage qui sont variables en fonction des agences. 

Quel est le régime fiscal du courtier en crédit ?

Il existe deux régimes fiscaux en fonction du statut juridique choisi par le courtier : l’IR ou l’IS.

Pour les entreprises soumises à l’Impôt sur le Revenu (IR)
Lorsque l’entreprise est soumise à ce régime, elle n’est pas soumise à l’impôt sur les bénéfices. L’entrepreneur et les associés sont directement imposés. Sur le plan fiscal, on ne distingue pas la notion de rémunération ou de dividendes pour une entreprise à l’Impôt sur le Revenu.

Pour les entreprises soumises à l’Impôt sur les Sociétés (IS)
Afin de définir le montant du bénéfice imposable à l’Impôt sur les Sociétés, il convient de soustraire l’ensemble des charges déductibles relatives à l’activité (frais de déplacement, location de bureau, matériel informatique, rémunération, charges sociales, etc.) du chiffre d’affaires. Quant au courtier, il est personnellement imposé sur son salaire et sur les dividendes qu’il perçoit.

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Le courtier en crédit peut-il racheter des portefeuilles ?

Il est tout à fait possible d’acheter un portefeuille de clients, afin de profiter d’une trésorerie dès le lancement de l’activité de courtage en crédit. Toutefois, cela implique des mesures commerciales visant à fidéliser les clients acquis. Ce type de solution assure un développement plus rapide et plus durable de l’activité.

Le portefeuille d’agents peut également être acheté et doit se faire auprès de l’entreprise concernée. La valeur de celui-ci dépend des critères établis par la Fédération Française des Sociétés d’Assurance (FFSA) et la Fédération des Agents Généraux.

Comment trouver des clients quand on est courtier en crédit ? 

La conquête de clients n’est pas compliquée, à condition de maîtriser les bonnes stratégies à adopter.

- L’étude de marché
Idéalement, il faut identifier les premiers clients avant même le lancement de votre entreprise. Pour ce faire, il existe une méthode très efficace, à savoir l’étude de marché. En effet, l’étude de marché ne sert pas uniquement à valider une idée, mais également à trouver de futurs clients et partenaires.

- Le réseautage
En tant que courtier en crédit, vous devez déjà disposer d’un réseau de contacts et de relations. Ces derniers vous permettront de décrocher des contrats. Néanmoins, pour augmenter vos chances de succès dans cette aventure entrepreneuriale, il est nécessaire de développer davantage votre réseau. Pour cela, vous devez assister à des séminaires, des conférences et des salons professionnels ou des symposiums. Pour commencer, établissez une relation de confiance avec vos contacts et montrez-leur que vous vous intéressez à eux.

- Le bouche-à-oreille
Il ne faut surtout pas sous-estimer cet outil publicitaire traditionnel. Faites parler de vous auprès de votre famille, de vos amis et de vos connaissances. Vous devez également prendre soin de chacun de vos clients. Assurez-vous de leur satisfaction par rapport à vos services.

- La publicité grand public
Afin de se faire connaître, les jeunes entreprises recourent souvent aux moyens de communication traditionnels, tels que la publicité dans tous les médias, les cartes de visite, les dépliants, les brochures, la radio, les journaux, les annonces, etc. Ces moyens de communication sont indispensables pour assurer la visibilité et l’identification d’une entreprise. Cependant, ils restent insuffisants pour séduire les clients.

- Un site web et une stratégie web
Un site web est considéré comme incontournable sur le plan commercial par de nombreux entrepreneurs. Pourtant, seule une véritable stratégie web permet de développer la clientèle. Le site doit être bien référencé et pour cela son contenu doit être à la fois pertinent, unique et riche. Cela représente beaucoup de travail et d’efforts en perspective.

- L’identification et la collaboration avec des prescripteurs (influenceurs)
Un prescripteur est une personne qui recommande votre service, du fait de sa position sociale ou de son activité professionnelle. Ainsi, il vous faut identifier les influenceurs potentiels dans votre secteur d’activité et les contacter pour leur présenter votre offre.

- La fidélisation des clients existants
La fidélisation des clients consiste, avant tout, à montrer à ces derniers qu’ils ne représentent pas un simple porte-monnaie sur pieds. En effet, cela consiste à établir un lien privilégié avec eux, à les valoriser et à leur montrer qu’ils sont plus qu’un simple client.

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