Les chiffres à connaître sur le marché de la papeterie

le marché de la papeterie

Les professionnels de la papeterie sont confrontés depuis des années à une forte concurrence. Avec la hausse des matières premières, les prix bas de la grande distribution, les changements de comportement d’achat des consommateurs, les professionnels sont nombreux à rejoindre les réseaux de franchise pour profiter de meilleures conditions d’achats.

En ligne, les marketplaces généralistes et les e-boutiques spécialisées et autres pures players continuent de faire de belles ventes.

Il y a-t-il encore une place à prendre dans le secteur ? Comment se porte le marché de la papeterie actuellement ? Est-ce que le secteur reste rentable ? Découvrez les réponses à ces questions à travers ces chiffres.

Vous trouverez des chiffres et des données complémentaire de marché sur ce marché dans notre modèle de business plan pour papeterie. À noter que les données contenues dans ce document sont actualisées par notre équipe 2 fois par an.

Un marché de 5,4 milliards d’euros

En 2019, le marché de la papeterie pesait 5,4 milliards d’euros. D’après Cocapcel, cela représente à peu près de 8 % de filière bois d’où l’on tire la matière première pour sa fabrication. Cependant, une pénurie de papier est à craindre selon les spécialistes. Les usages graphiques, dont la production de livres, représentent seulement 1,6 million de tonnes sur les 7,3 millions globales.

Source : Actualitte.com

Un CA global de 2,4 milliards d’euros pour le papier-carton

Le papier-carton d’emballage est certainement le matériau le plus utilisé dans le secteur de l’emballage. Il représente d’ailleurs 35 % des matériaux les plus connus pour l’emballage de produits en France. On comptait en 2019, 400 entreprises spécialisées, employant près de 17 000 salariés et générant plus de 2,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

Source : CAP

La France est le 6e producteur de papiers d’Europe

Selon les chiffres publiés par COPACEL (l’Union Française des Industries des Cartons, Papiers et Celluloses), la France se place à la 6e place des pays producteurs de papiers et de cartons d’Europe. Avec 74 entreprises spécialisées qui font tourner 84 usines et disposant de 128 machines à papiers et cartons, la France a produit plus de 6,87 millions de tonnes de papiers et de cartons en 2019.

Source : LE MAÎTRE PAPETIER

416 millions de tonnes de papiers produits d’ici 2022

D’après la compagnie d’assurance Euler Hermes, la France devrait produire près de 416 millions de tonnes de papier d’ici 2022. La compagnie estime que vu la pénurie qui guette l’industrie du papier, cela explique pourquoi les estimations sont aussi basses (4 millions de tonnes de moins par rapport à la production de 2018). Cela impacte forcément sur bien de produits faits de papier dont la papeterie évènementielle (faire-part, cartons d’invitation, etc.).

Source : abc SALLES

Une hausse de 60 % de la pâte à papier

En 8 mois, le prix de la pâte à papier a enregistré une hausse de 60 %. Sur l’année 2020, les industriels ont ainsi dû revoir leur prix et cela a continué en 2021 où les prix ont augmenté de 15 à 25 %. Les industriels ont également demandé à la grande distribution de s'aligner à la concurrence. Rappelons que les grandes et moyennes surfaces représentent près de 77 % des ventes.

Source : BFMTV

8,8 millions de tonnes de papier utilisé par an

La consommation de papier en France avoisine les 8,8 millions de tonnes par an, ce qui équivaut à près de 279 kilos de papier par seconde. Avec l’avènement du numérique, les gens prennent conscience petit à petit du gaspillage de papier et beaucoup commencent à s’intéresser aux questions d’écologie.

Source : Jungle Print

72 % des entreprises choisissent des papiers recyclés

Les entreprises et les Français en général commencent à tenir compte de l’importance de choisir des matériaux réalisés dans des matériaux recyclés. Cela concerne notamment le choix du papier et des fournitures de bureau en général. 72 % d’entre eux y accordent beaucoup d’intérêt et 71 % estiment d’ailleurs qu’il est désormais impératif de tenir compte de l’écologie dans leur espace de travail.

Source : Notesblog.com

82 % des salariés continuent d’utiliser du papier

Selon les chiffres présentés dans l’infographie présentée par l’AIPB (Association des industriels de la papeterie et du bureau), il semblerait que 82 % des salariés d’entreprise continuent d’utiliser du papier pour leur prise de note bloc-notes, carnet, livret, etc.). 58 % d’entre eux utilisent tout particulièrement le support papier pour prendre des notes à leur poste de travail tandis que 53 % d’entre eux l’utilisent exclusivement pendant les réunions.

Source : PNP

338 millions de ventes pour le papier reprographique

D’après les chiffres partagés par GfK pour l’Ufipa, le nombre de ventes pour le papier façonné, reprographique et le classement ont enregistré un net recul en 2020. Le papier façonné a enregistré un chiffre de vente de 445 millions d’euros, soit une baisse de 3 %. Le papier reprographique a enregistré un total de vente de 338 millions d’euros, soit un recul de 11 % tandis que le papier de classement a affiché un total de vente de 309 millions d’euros, soit un recul de 12 %. Les consommateurs B to C ont contribué à booster les ventes via l’achat de matériels pour le travail et l’école et les chiffres ont tous été aussi bons pendant la période de la rentrée scolaire.

Source : Le Papetier DE FRANCE

Une progression de 3 % dans les superstores

Selon une étude menée par Xerfi, l’année 2020 a vu une hausse des ventes faites par les superstores de 3 % sur les articles de papeterie et de fourniture de bureau. Bureau Vallée a notamment vu ses ventes progresser de 12 % en 2020 tandis que l’enseigne Hyperburo a enregistré pour sa part, une hausse de ses ventes de 5 % sur la même période. Le marché de la papeterie et des fournitures de bureau devrait notamment connaître une dynamique modérée dans les prochaines années en raison du changement des comportements d’achat des particuliers tout comme des professionnels.

Source : L'Officiel de la Franchise

Une baisse de 1,3 % lors de la rentrée 2021

À la rentrée 2021, tous les segments ou presque ont enregistré une nette progression. Cela concerne notamment l’écriture (+5 %) ainsi que les adhésifs et colles (+6 %). Le papier, pour sa part, a accusé un recul de -1,3 %. Selon Gfk, les consommateurs ont préparé leurs achats pour la rentrée 2021. La plupart ont choisi de réutiliser du matériel qu’ils avaient déjà chez eux et qui datait déjà de l’année d’avant.

Source : LSA

Un apport personnel minimum de 50 000 €

Le marché de la papeterie est très porteur et rien que sur l’année 2019, 348 nouvelles papeteries ont ouvert leurs portes en France contre 315 en 2018. Beaucoup choisissent de se lancer dans le secteur en optant pour la franchise. Les réseaux demandent généralement un apport personnel de 50 000 HT à 120 000 € HT. Cela varie en fonction de la renommée du réseau. À cela s’ajoute un droit d’entrée qui va généralement de 3 000 à 10 000 €. En somme, il faut compter avec un investissement global allant de 50 000 à 350 000 €.

Source : Observatoire de la franchise

60 % du prix d’un cahier concerne le papier

Plus le cahier est de conception classique, plus le prix du papier utilisé pour sa fabrication est élevé. Selon Guillaume Nusse, le PDG de Clairefontaine-Rhodia, le papier représente plus de 60 % du prix d’un cahier premier prix. Pour rappel, Clairefontaine est actuellement le numéro 1 du marché français dans le segment de la papeterie, suivi du groupe Hamelin.

Source : JDN

Un IPC de 104,6 en avril 2021

Selon l’INSEE, d’avril 2020 à avril 2021, l’indice des prix à la consommation (IPC) des articles de papeterie et de dessin en France se situait entre 101 et 104. En février 2021, l’IPC était de 104,15, elle est ensuite passée à 104,36 au mois de mars et à 104,6 au mois d’avril de la même année.

Source : Statista

81 % des salariés de bureau estiment que la papeterie est tout aussi importante que les outils numériques

81 % des répondants au sondage mené par Harris Interactive estiment que les outils non numériques sont tout aussi importants que les outils numériques. 62 % estiment que les articles de papeterie et l’ensemble des outils de travail non numérique estiment que ces derniers continueront d’être utilisés malgré l’avènement du numérique. 43 % des répondants espèrent qu’il y aura un nouvel équilibre qui s’établira entre les outils numériques et non numériques.

Source : Notesblog.com

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