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Le marché des merceries en France

Les merceries en France

La mercerie compte parmi les plus vieux commerces de France. Ce n’est pas pour autant qu’elle n’est plus rentable, bien au contraire. Sur les dernières années, on a noté un regain d’intérêt des Français pour les loisirs créatifs et les DIY.

Sur les réseaux sociaux, les photos montrant des projets de couture, des réalisations en broderie et autres jolies créations, avec des chutes de tissus s'enchaînent. La concurrence sur ce segment reste assez faible et l’apport de départ n’est pas très élevé alors qu’il y a de bons chiffres d’affaires à se faire à la clé.

Comment ouvrir sa mercerie ? Quel statut juridique choisir ? Combien d’apports faut-il avoir pour se lancer ? Découvrez les réponses dans cet article.

Vous retrouverez des chiffres et données actualisées dans notre business plan pour une mercerie.

Un marché qui pèse 1,250 milliard d’euros

Le marché du DIY, englobant celui de la mercerie, pèse actuellement près de 1,250 milliard d’euros et enregistre une croissance de plus de 2 % par an. 61 % des Français pratiquent régulièrement une activité manuelle et 52 % le font par souci d’économie.

50 % le font pour personnaliser un objet tandis que 32 % le font pour le plaisir de créer et pour passer le temps. La mercerie connaît également un regain d’intérêt de la part des Français puisque 43 % d’entre eux font de la couture.

Source : AC Franchise

Un apport personnel de 50 000 €

Ouvrir une mercerie en franchise reste une très bonne idée dans la mesure où l’on profite de la renommée déjà établie du réseau.

Pour intégrer la Franchise Self Tissus par exemple, il faut un apport personnel de 50 000 €. À cela s’ajoute un droit d’entrée de 26 000 € pour un investissement global de 350 000 €/ m².

Après la première année, il est possible de faire un chiffre d’affaires de 460 000 € et d’enregistrer 550 000 € après 2 ans d’activité.

Source : Observatoire de la franchise

Une clientèle entre 18 et 34 ans

Le cœur de cible actuel des merceries et des loisirs créatifs en général sont les jeunes de 18 à 34 ans. En témoigne d’ailleurs l’engouement de ces derniers pour les projets de DIY sur les réseaux sociaux.

Cependant il y a un frein à l’accès aux matériels, les fournitures de couture sont relativement chères et la non-abondance de merceries sur le territoire fait que les enseignes existantes basent leur prix comme ils le souhaitent, sans craindre la concurrence.

Source : Pretemoitagomme.com

Une limitation du CA à 170 000 € par an

Pour créer sa mercerie, il est possible de s’inscrire en tant que société ou en tant qu’auto-entrepreneur. Dans le premier cas, les coûts de création sont plus élevés et il y a les cotisations sociales à payer même si la mercerie ne fait pas de chiffre d’affaires.

S’installer en tant qu’auto-entrepreneur expose à la limite du chiffre d’affaires 170 000 € par an pour une activité commerciale. Cependant, si la mercerie ne fait pas de chiffre d’affaires alors il n’y a aucune cotisation sociale à payer.

Source : Legalstart

61 % des Français pratiquent le fait-main

Il semblerait que 61 % des Français adorent le DIY. Ce, pour occuper leur temps (32 %), pour le plaisir d’avoir une création personnalisée (50 %). C’est pour répondre à ces besoins que les merceries modernes en sont venues à proposer des cours pour débutants, les fameux workshops.

Les ateliers de couture, de tricot et de crochet ont d’ailleurs le vent en poupe, surtout dans la capitale. Les thématiques varient d’un cours à un autre, mais l’objectif est le même : booster la créativité.

Source : Archi Good

Un chiffre d’affaires entre 60 000 et 70 000 € la première année

Pour commencer dans le secteur, il est intéressant de viser des chiffres réalistes. Aussi, espérer faire un chiffre d’affaires entre 60 000 et 70 000 € la première année est tout à fait raisonnable.

Pour ce qui est du financement du projet, le crowdfunding reste une solution avantageuse pour réduire les emprunts nécessaires au lancement du commerce. Cependant, des emprunts faits auprès de banques publiques sont aussi recommandés.

Source : france bleu

Un fonds de commerce entre 40 000 € et 400 000 €

Il est possible de trouver sur les sites d’annonces des offres de reprise de mercerie. Le prix varie selon la zone d’implantation, la surface et le chiffre d’affaires de l’enseigne. On peut par exemple trouver une boutique de mercerie dans les bouches du Rhône avec surface de 45 m2 et un stock pour 40 000 €. Dans l’Eure, on peut en trouver une autre de 500 m2, sur une zone de chalandise rurale à 400 000 €.

Source : PIC inter

Des charges qui représentent 3,2 % des revenus

Pour une mercerie, qui s’apparente à un commerce de détail, l’imposition et les charges s’élèvent à 3,2 % des revenus. À noter que ce chiffre inclut l’ensemble des charges sur la première année et se base sur les taux de 2022.

Source : Parcours entrepreneur

56,7 % de parts de marché pour Créa Pecam

Créa Pecam compte parmi les leaders dans le secteur de la mercerie. Elle détient plus de 56,7 % de part de marché et a créé une ligne de mercerie destinée aux hypers et aux supermarchés.

Style Couture est ainsi implanté dans plus de 710 magasins, dont 94 nouveaux depuis 2019. Créa Pecam et Style Couture sont désormais présents dans plus de magasins, de quoi doper le chiffre d’affaires du groupe.

Source : LSA

140 millions d’euros de vente pour le leader du secteur

Mondial Tissus est assurément une référence dans le secteur. Avec un chiffre d’affaires annuel de 140 millions d’euros et une croissance de 25 % en 2020, l’enseigne a le vent en poupe. Son revenu opérationnel a par ailleurs augmenté de 12 % tandis que les ventes générées par sa boutique e-commerce a progressé de 60 %.

Source : Les Echos

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