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Les chiffres à connaître sur les confiseries en France

Confiseries

Il existe une vingtaine de variétés de bonbons et plus de 600 différentes spécialités régionales en France : berlingot, calisson, praline, dragées, pâtes de fruits, etc. Les Français sont d’ailleurs de grands friands de confiserie et depuis ces dernières années, la tendance est aux produits réalisés avec des ingrédients 100 % d’origine naturelle.

Les occasions pour en déguster ne manquent pas : goûter d’anniversaire, à la fête foraine, au cinéma et pour beaucoup, c’est un péché mignon qui n’a pas besoin d’occasions particulières pour être consommé.

Comment se porte actuellement le marché de la confiserie ? Quelles sont les tendances actuelles et quels types de confiserie n’ont plus la côte ? Comment investir dans ce marché et de combien d’apports personnels a-t-on besoin pour se lancer ? Découvrez les réponses dans cet article.

6,8 kilos de bonbons consommés par seconde

Les Français sont de bons consommateurs de bonbons. Comptez 6,8 kilos de bonbons consommés par seconde soit près de 214 500 tonnes par an. Si ces chiffres sont déjà élevés, il reste qu’on reste de petits joueurs face aux pays comme la Suède qui en consomment près de 7 kg par seconde. Par personne, on en consomme 3,3 kg en France tandis qu’aux Royaume-Uni, ils en consomment au minimum 4,6 kg.

Source : Planétoscope

Un CA de 3,95 milliards d’euros

Selon Iri Liquid Data, le secteur de la confiserie (bonbons et sucettes, petites confiseries de sucre, confiserie de chocolat, gommes, etc.) a enregistré en mai 2021, un chiffre d’affaires de 3,95 milliards d’euros, soit une croissance de + 2,4 % en valeur et de + 3,2 % en volume par rapport à l’année précédente. Dans le segment du bio, les bonbons et sucettes bio ont enregistré un chiffre d’affaires de 5,7 millions d’euros soit un recul de -0,2 %.

Source : LSA

Un total de vente de 1 244 millions d’euros

La grande distribution a enregistré un total de vente de plus de 1 244 millions d’euros rien qu’avec le rayon confiserie et chewing-gum. Le total des ventes de la confiserie a généré près de 1 003 millions d’euros en 2020. La même année, la taille de la clientèle était de 88,4 % et les Français dépensaient près de 33,80 € par an pour des confiseries.

Source : Confiseurs de France

7 000 salariés dans le secteur

Le secteur de la confiserie compte près de 90 entreprises, dont 70 PME réparties sur tout le territoire. Il emploie près de 7 000 salariés et contribue à l’essor de l’économie de la plupart des régions de France. 20 % de son chiffre d’affaires est à attribuer à l’export, notamment vers divers pays d’Europe, vers l’Amérique du Sud ainsi que l’Asie.

Source : AGROMedia.fr

Un recul de 5 %

Au premier trimestre 2021, la consommation de bonbons en France a enregistré un net recul de 5 %. Cependant, vers la moitié de l’année, la courbe repartait à la hausse avec une croissance globale de 1,3 % et pendant la période d’Halloween, les ventes ont explosé. Les professionnels du secteur ont pu ainsi écouler un maximum sur les six premiers mois et le dernier trimestre de l’année.

Source : Le Point

Un recul en valeur de 8,5 %

Certaines confiseries telles que les sucettes et les bonbons acidulés ont enregistré un recul en valeur de 8,5 % en 2020. À contrario, le marché des confiseries traditionnelles a gagné quelques points, cela démontre que les tendances ont réellement évolué. Les chewing-gums ont, quant à eux, définitivement perdu de leurs superbes et enregistrent une baisse en valeur de plus de 7,1 % entre le premier semestre 2020 et 2021.

Source : Ouest-France

110 millions d’euros de vente à Halloween

À Halloween, les stocks de confiserie des grandes surfaces s’écoulent sans peine. Selon les résultats de l’étude menée par l'institut d’études YouGov, cette année, 27 % des Français souhaiteraient offrir des friandises tandis que 76 % ont prévu d’acheter pour les distribuer la nuit d’Halloween. Les ventes à cette période sont généralement fructueuses et représentent plus de 5,4 % des ventes annuelles soit plus de 110 millions d’euros.

Source : L'EST RÉPUBLICAIN

La France exporte 26 % de sa production

La France exporte près de 26 % de sa production en volume en 2019. Les ventes à l’export concernent ainsi 38 011 tonnes de confiseries, notamment de fruits confits, de calissons, de pâtes d’amandes et de nougats. Cela représente un marché de près de 156 millions d’euros. Ce sont surtout les grands groupes internationaux qui l’occupent même si les PME luttent pour avoir aussi leurs parts.

Sources : Confiseurs de France et bpifrance

4 000 chocolatiers confiseurs en France

On recense plus de 4 000 chocolatiers confiseurs en France. Les réseaux sous enseigne sur le segment de la confiserie sont peu nombreux, mais comptent tout de même de grands noms comme Sucx ou Glups. Les réseaux sur le segment du chocolat se développent quant à eux, à une vitesse folle. Ils représentent près de 30 % des entreprises du secteur et comptent des noms incontournables comme Léonidas ou Jeff de Bruges.

Source : jesuisentrepreneur.fr

Entre 20 000 et 40 000 € d’apport personnel

Pour intégrer des réseaux de franchise d’enseignes reconnues telles que Douceurs de France ou la Cure Gourmande, il faut compter avec un apport personnel entre 20 000 et 40 000 €. À cela s’ajoutent des droits d’entrée qui peuvent aller de 5 000 à 10 000 € pour un investissement global de 40 000 à 60 000 €. Après deux ans d’activité, il sera possible d’espérer rentabiliser son business et faire un chiffre d’affaires de 250 000 €.

Sources : Toute la Franchise et Toute la Franchise

15 % pour le sucre

En 2020, les entreprises spécialisées dans la fabrication de confiseries traditionnelles ont eu de la difficulté à reprendre leur activité. Outre les délais d’approvisionnement qui ont été rallongés, ils ont dû faire face à la flambée des prix des matières premières : +15 % pour la pulpe de fruit, +15 % pour le sucre tandis que le prix des cartons a augmenté de 30 %.

Source : BFM BUSINESS

30 % à 40 % moins de sucre

Si les bonbons bio font fureur, c’est parce que leur composition est exempte de tous produits chimiques (colorants artificiels, exhausteurs de goûts, etc.) et qu’ils contiennent 30 à 40 % moins de sucre par rapport aux bonbons classiques. Carambar va notamment lancer 25 innovations dans le domaine, dont 17 qui profiteront de l’allégation « naturalité ».

Source : LE FIGARO

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