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Devenir consultant indépendant : démarches, revenu, rentabilité ...

Devenir consultant en indépendant

Quel est le rôle du consultant indépendant ?

Un consultant est un expert qui offre à sa clientèle son savoir-faire dans un secteur spécifique. En tant que consultant, il intervient dans divers domaines comme la gestion, la finance, le tourisme, les ressources humaines, la communication ou l’informatique.

Il propose des solutions adaptées à un problème rencontré par une société. Pour ce faire, il établit un bilan en dressant un audit de la situation. Il soumet ensuite ses recommandations et définit une stratégie afin de les mettre en œuvre, tout en accompagnant ses clients dans leur démarche.

Autrement dit, le consultant doit fournir une réponse adéquate à la problématique de son client, suite à son analyse de la situation.

Faut-il une formation pour devenir consultant indépendant ?

La profession de consultant ne nécessite pas de formation spécifique. Il est cependant nécessaire de justifier ses compétences par un diplôme d’études supérieures de plusieurs années.

En général, les clients peuvent s'attendre à avoir un consultant muni d'un diplôme de niveau bac+5, de préférence issu d’une école de commerce, d’un IEP, d’un master professionnel en droit, en économie ou en gestion, ou d’un master recherche en gestion.

Par ailleurs, une expérience dans le secteur du conseil peut également représenter un atout pour décrocher une mission auprès d'un client.

Pourquoi devenir consultant indépendant ?

Avant de devenir consultant indépendant, il est nécessaire de bien cerner les motivations de ce choix de carrière. Parmi celles-ci, les principales sont les suivantes :
- s’engager dans une nouvelle carrière
- diriger son propre projet de A à Z
- être responsable de sa vie professionnelle
- augmenter sa rémunération de manière significative
- mieux répondre aux besoins des clients et prendre ses propres décisions
- organiser librement son emploi du temps

Pour finir, certains cadres séniors, jugés trop dépassés, préfèrent simplement prendre leur destin en main en exploitant leur expertise.

Devenir consultant indépendant : comment choisir son expertise et ses clients ?

Le métier de consultant indépendant exige un positionnement bien précis. Il faut donc commencer par déterminer précisément votre offre et votre clientèle cible.

Définir votre domaine d’expertise et votre offre

Analysez vos compétences transposables, à savoir celles qui sont exploitables dans un différent environnement et pouvant être mises au service d’entreprises ou de particuliers. Une telle démarche est souvent difficile à effectuer seul. Il ne faut donc pas hésiter à demander de l’aide.

Analysez le marché du conseil en toute objectivité, afin d’évaluer la demande dans votre domaine d’expertise. Vous retrouverez notamment des données intéressantes dans notre business plan pour du consulting.

Exprimez votre offre de service de manière claire et simple, mais suffisamment technique pour susciter la confiance des prospects.

Lorsque l’offre est définie et mise en forme, il est important de :
- s’assurer que l’offre soit unique sur le marché
- identifier vos concurrents
- définir vos atouts par rapport à la concurrence
- déterminer la valeur ajoutée de votre offre

Définir votre audience cible

Afin de déterminer votre clientèle cible, il vous faut commencer par définir la zone géographique à couvrir, à savoir locale, régionale ou nationale.

Par la suite, il faut créer un ou plusieurs personas, qui sont des profils types de personnes exprimant les mêmes besoins ou motivations.

Pour finir, il convient d’élaborer une stratégie commerciale en fonction de chaque profil défini.

Quel est le régime social du consultant indépendant ?

Selon la forme juridique de l’entreprise choisie ou du statut du consultant indépendant, le régime social de ce dernier varie. Ainsi :
- un consultant indépendant ayant le statut de micro-entrepreneur est soumis au régime des travailleurs non-salariés, un régime micro-social simple
- un consultant indépendant ayant le statut de professionnel libéral est également placé sous le régime des travailleurs non-salariés
- un consultant indépendant en entreprise, gérant majoritaire à hauteur de plus de 50 % du capital, est soumis au régime des travailleurs non-salariés
- un consultant indépendant en entreprise, gérant minoritaire avec un maximum de 50 % du capital, est placé sous le régime général des salariés

Quel est le régime fiscal du consultant indépendant ?

Le régime fiscal de la profession de consultant indépendant varie en fonction du statut juridique choisi.

Un consultant indépendant peut être soumis à l’Impôt sur les Sociétés (IS), s’il exerce au sein d’une entreprise.

Un consultant indépendant est soumis à l’impôt sur le revenu, s’il travaille en tant que salarié dans une société soumise à l’Impôt sur les Sociétés.

Un consultant indépendant est soumis à l’impôt sur le revenu, sur ses Bénéfices Non Commerciaux (BNC), s’il exerce en tant qu’EIRL, SASU ou EURL. Le niveau d’activité permet, dans certains cas, de bénéficier d’un régime dit micro-BNC, qui permet de bénéficier de déductions fiscales.

Un consultant indépendant est tenu de facturer la TVA à ses clients. Ensuite, il doit faire une déclaration mensuelle, trimestrielle ou annuelle, selon le régime choisi.

Peut-on devenir consultant indépendant en tant qu’auto-entrepreneur ?

Il est tout à fait possible de devenir consultant et auto-entrepreneur.

Ce choix vous permet donc d’exercer votre activité sous la forme d’une entreprise individuelle.

Les avantages de ce statut sont nombreux et non négligeables.

En effet, la mise en place de cette entreprise ne requiert ni rédaction de statuts ni apport d’un capital social. Néanmoins, même s’il est possible de devenir consultant indépendant, ce statut est fortement déconseillé. Ainsi, il est nécessaire de mûrement réfléchir avant d’opter pour le statut de consultant-autoentrepreneur.

Peut-on devenir consultant indépendant entièrement en ligne ?

La crise sanitaire du COVID-19 a entraîné une accélération de la digitalisation de nombreux domaines, dont celui du conseil. Aujourd’hui, il est tout à fait possible d’exercer le métier de consultant indépendant entièrement en ligne.

En effet, tout ce dont vous avez besoin pour commencer, est un simple ordinateur. Cette solution vous permet de réduire considérablement vos dépenses, à savoir les locaux, les frais de déplacement, etc. Elle vous permet également d’étendre votre couverture géographique, et donc de développer votre activité à l’international.

Cependant, il faut savoir que de nombreuses personnes privilégient le contact humain. En effet, les rencontres en face à face favorisent un meilleur échange et une plus grande compréhension des enjeux de la mission.

De plus, lorsqu’il s’agit d’une mission à gros budget, les clients éprouvent plus de difficultés à faire confiance et préfèrent avoir le consultant face à eux.

Ainsi, il est primordial de bien étudier et analyser cette éventualité avant de vous lancer dans cette nouvelle activité.

Quelles sont les démarches administratives pour devenir consultant indépendant ?

L’accès à cette profession n’étant pas réglementé, les démarches administratives sont relativement simples. Elles se limitent à une éventuelle création d’une structure juridique, à savoir la micro-entreprise ou autre entreprise individuelle.

Il n’existe aucune contrainte concernant l’acquisition et l’utilisation de locaux. En revanche, le consultant devra domicilier l’entreprise à son domicile ou dans un établissement spécialement conçu pour cela.

La principale obligation est la souscription d’une assurance professionnelle, afin de couvrir les risques de dommages, ainsi que les conflits avec les clients.

Il faut également adhérer et cotiser à une caisse d’assurance maladie et à un organisme de retraite spécifique au cours des 3 premiers mois du lancement de l’activité.

La constitution de cette entité juridique peut être effectuée en ligne. Elle nécessite de :
- choisir un régime juridique pour l’entreprise individuelle
- rédiger les statuts de l’entreprise
- ouvrir un compte bancaire distinct
- verser le capital prévu
- immatriculer la société au RCS, en déposant le dossier auprès du Centre de Formalités des Entreprises (CFE)

Ensuite, un KBis sera remis, attestant de la régularité de l’immatriculation de la société.

Combien faut-il investir pour devenir consultant indépendant ?

La création d’une entreprise de conseil présente un certain investissement, qui varie en fonction de la structure juridique choisie. Il faut notamment prévoir :
- les frais d’immatriculation, qui varient de 0 euro pour les auto-entrepreneurs à 250 euros pour une société
- dans le cas de création d’une société, la rédaction des statuts, allant jusqu’à 2 000 euros si vous faites appel à un expert, et les frais de publication d’un avis de constitution dans un Journal d’Annonces Légales (JAL)
- la souscription à une assurance civile professionnelle obligatoire
- les coûts de communication, tels que les cartes de visite, la brochure, le site internet, etc.
- un éventuel moyen de transport afin de vous rendre chez vos clients et les frais de déplacement
- les équipements, ordinateurs, logiciels informatiques, etc.

Dans notre prévisionnel financier pour du consulting, vous retrouverez les dépenses de départ d’un consultant indépendant.

Quels sont les risques du métier de consultant indépendant ?

La profession de consultant indépendant présente différents risques qui peuvent entraîner l’échec de l’entreprise, et ce, malgré une expertise reconnue. Ainsi, la première clé de la réussite est l’identification et la compréhension de ces risques.

Des revenus irréguliers

Le métier de consultant repose sur la réalisation de missions spécifiques auprès d’un client particulier. Pendant une mission, le consultant se concentre sur cette dernière, et abandonne donc ses activités de prospection. De telles alternances entraînent une certaine irrégularité dans le chiffre d’affaires.

La vente n’est pas le premier atout

Bien que le consultant possède de nombreuses qualités, la vente et ses tâches répétitives et peu gratifiantes sont loin de constituer le premier atout du consultant. Cette compétence est pourtant primordiale pour assurer l’évolution de l’entreprise.

Un projet infini

Un projet interminable, un client toujours plus exigeant et un épuisement assuré sont les principales craintes de tout consultant. Ces profils de clients sont bien présents, c’est pourquoi il est préférable de les repérer dès le début du processus. Toutefois, la majorité des clients ne font pas partie de cette catégorie.

Les problèmes de trésorerie

Les problèmes de trésorerie sont bien connus des consultants. Ils constituent certainement l’une de leurs principales préoccupations. Parmi ces derniers, on trouve :
- un long délai de paiement de la part des clients
- l’énergie consacrée et le stress engendré par la collecte des paiements représentent un impact encore plus néfaste pour le consultant

La solitude

Il arrive qu’un consultant ait le sentiment d’être un peu isolé dans son activité. Chez certains, cela entraîne la fin de l’activité et le retour au salariat. Cependant, pour d’autres, cela constitue un mal nécessaire.

Une croissance limitée

Une des difficultés rencontrées par les consultants concerne la croissance limitée de l’activité. La facturation à l’heure représente, pour certains consultants, un véritable paradis professionnel. Cependant, pour d’autres, il s’agit d’une recette qui mène à l’épuisement professionnel et à une croissance limitée de l’activité.

Risque de majoration du bénéfice imposable

Dans le cas d’un exercice en nom propre ou à travers une société avec IR, il est obligatoire d’adhérer à un Centre de Gestion agréé, dans un délai de 5 mois après la création. Cette démarche permet d’éviter la majoration de 25 % du bénéfice imposable.

Quels sont les avantages du métier de consultant indépendant ?

Afin de devenir consultant indépendant, le recours au portage salarial offre de nombreux avantages.

Une logistique qui facilite le travail : le consultant indépendant dispose d’un support logistique et administratif, ce qui lui permet de bien mener ses missions.

Une rapidité d’exécution : aussitôt inscrit, le consultant indépendant peut exercer sa profession sans contrainte administrative, puisque l’entreprise s’occupe de toutes ses démarches.

Une totale autonomie : le consultant indépendant peut organiser et gérer son activité librement.

Des conseils et accompagnements personnalisés : le consultant dispose d’un appui individualisé, aussi bien sur le plan fiscal que commercial.

Pour conclure, le consultant indépendant qui a recours au portage salarial bénéficie de l’ensemble de ces avantages, tout en conservant ceux procurés par le statut de salarié.

Ainsi, le portage salarial représente la solution idéale pour les personnes souhaitant se lancer dans le conseil en limitant les risques.

Peut-on devenir consultant indépendant en franchise ?

De nombreuses enseignes proposent la possibilité de devenir franchisées aux nouveaux consultants indépendants sur le marché, que ce soit dans le domaine de la formation, des services aux entreprises, du coaching ou encore du conseil.

Cette démarche présente la possibilité de bénéficier d’une marque, mais également d’une notoriété, d’un réseau ou bien encore d’une communication. Néanmoins, en retour, il est impératif de payer les frais d’entrée de la franchise sélectionnée.

Comment fixer son TJM (Taux Journalier Moyen) quand on est consultant indépendant ?

Avant de démarrer toute activité, il est primordial de déterminer le tarif approprié pour vos services. Votre prix dévoile d’importantes informations à vos prospects. En effet, un prix trop bas dévalorise votre offre, tandis qu’un prix trop élevé risque de nuire à votre entreprise. Le tarif de vos prestations fournit des indications sur la qualité de votre travail à vos clients.

Trois méthodes vous permettent de définir votre Tarif Journalier Moyen (TJM).

Une première approche prenant en compte le marché. La première approche compare les tarifs journaliers des autres consultants indépendants. Si leur domaine d’expertise et leur expérience sont similaires aux vôtres, vous pouvez considérer leur TJM comme une référence.

Cette méthode vous permettra ainsi de mieux vous positionner sur ce marché concurrentiel.

La deuxième approche est basée sur votre précédent salaire. Pour cela, il suffit de déterminer votre dernière rémunération annuelle en tant qu’employé et de la compléter par tous les travaux. Ensuite, vous devez diviser cette somme par le nombre de jours ouvrables dans l’année. Ainsi, vous obtiendrez votre taux de base.

De nombreux nouveaux consultants indépendants se sous-estiment au début de leur activité. Voilà pourquoi il est nécessaire de bien étudier la question dès le départ.

La troisième approche consiste à examiner trois différents facteurs, puis à appliquer la moyenne de ces derniers. Ces facteurs sont :
- le tarif que vous estimez valoir
- le tarif pratiqué par les concurrents
- le tarif que le client est susceptible de payer.

Comment savoir si votre TJM vous permettra de devenir rentable ? Vous pouvez tester différentes hypothèses dans notre prévisionnel financier pour un consultant.

Comment bien rédiger ses contrats quand on est consultant indépendant ?

Pour être correctement rédigés, les contrats doivent comporter un certain nombre d’informations :
- la description de la mission
- le salaire, qui peut être fixe ou proportionnel aux objectifs fixés
- le statut juridique du consultant indépendant
- la durée estimée de la mission et la date d’échéance
- les obligations du consultant indépendant et de l’entreprise
- les conditions de résiliation du contrat, en cas de manquement ou de violation des obligations mentionnées
- le tribunal qualifié, en cas de conflit entre les deux parties
- la possibilité d’une clause de non-concurrence

Ainsi, le consultant indépendant ne pourra pas travailler pour un concurrent et créer une entreprise concurrente durant une période et un certain périmètre, en échange d’une compensation financière.

Comment trouver ses premiers clients quand on est consultant indépendant ?

Avant de vous lancer, il est essentiel de connaître votre premier client. Pour cela, basez-vous sur votre réseau, construit au cours de votre carrière. Il ne faut pas hésiter à solliciter vos connaissances et vos anciens collègues. En effet, si ces derniers ont apprécié votre collaboration, il est fort probable qu’ils vous aident et vous proposent des missions.

Bien que ce premier réseau soit très utile en début de carrière, il reste toutefois insuffisant sur le long terme. Pour espérer trouver des missions, les gens doivent penser à vous dès qu’un besoin se fait sentir dans leur entreprise.

Les communautés de consultants freelances vous permettront ainsi d’être guidé et d’avoir accès à des missions. Il ne faut pas hésiter à vous engager dans des associations, auprès de votre Chambre de Commerce et d’Industrie locale.

Il est également important de détailler vos expériences en spécifiant vos précédentes missions, les résultats atteints, la taille des équipes gérées, etc. Cette démarche permettra à vos futurs clients d’avoir un aperçu de vos compétences et de vos axes d’intervention. La mise à jour de votre profil LinkedIn est aussi indispensable.

Comment convaincre un client quand on est consultant indépendant ?

Afin que le client soit rassuré et convaincu par vos compétences, il faut satisfaire plusieurs conditions de base.

Un état d’esprit altruiste

L’état d’esprit doit viser à aider le client de manière honnête, non pas à vouloir donner des leçons de morale et à le rendre dépendant de vous. En effet, le métier de consultant consiste à aider au mieux son client, pour qu’un jour il puisse être complètement indépendant.

Une écoute attentive

Au lieu de proposer des solutions toutes faites, vous pouvez cerner les difficultés de votre client en lui posant des questions pertinentes. Dans le domaine du conseil, l’écoute représente une qualité primordiale.

En commençant par des questions ouvertes, vous finirez par déceler la véritable problématique. Par la pertinence de votre entretien de découverte, le client pourra ressentir votre expertise, ce qui le rassurera.

Un discours clair et accessible

Lorsque vous suggérez une solution, il ne faut pas abuser du jargon professionnel. Il faut éviter les expressions ambiguës, car elles peuvent rendre votre discours confus. En effet, un discours peu clair et compréhensible risque de rendre vos propositions peu crédibles et peu rassurantes.

Une évaluation du retour sur investissement

Dans le cas où votre client achète pour la première fois des services de conseil, veillez à ce que votre prestation ne soit pas hors budget. En général, plus la problématique est importante pour le client, plus il vous sera facile de justifier votre prix.

Des supports matériels convaincants

Le service étant immatériel, le client tentera de se rassurer à partir de tous les éléments tangibles communiqués. Ainsi, il est nécessaire de soigner la qualité de vos points de contact.

Nombreux sont les petits détails qui peuvent nuire à votre image professionnelle. Un ordinateur défaillant lors d’un entretien, par exemple, pourrait ruiner votre réputation. De plus, vous devez vous habiller de manière appropriée au secteur d’activité concerné.

Par ailleurs, toute mention d’un label ou d’une organisation professionnelle pourra vous permettre de rassurer votre client.

Quelle stratégie marketing et digitale pour un consultant indépendant ?

Le métier de consultant indépendant est particulièrement difficile, puisque vous devez convaincre le client du besoin de conseil, en plus de vous convaincre vous-même. Pour ce faire, voici quelques stratégies qui vous permettront de développer votre activité :
- maintenir votre profil LinkedIn à jour et publier des articles sur votre expertise.
- disposer d’un site vitrine sur lequel on peut trouver les informations nécessaires et où l’on peut demander à être rappelé
- afficher les témoignages et les avis des précédents clients sur votre site
- exposer des références et des recommandations, ce qui vous permettra de mieux convaincre et d’attirer des clients potentiels
- publier des études de cas dans lesquelles vous montrez comment votre expertise a permis d’aider un client
- tenir un blog où vous traitez de thèmes liés à votre expertise. Cela vous permettra de générer du trafic et donc des personnes concernées par ces questions, à savoir des prospects
- développer une chaîne YouTube avec du contenu informatif, afin d’attirer les personnes rencontrant ces problèmes
- créer un cours en ligne UDEMY, ce qui vous permettra de démontrer votre expertise davantage

Dans notre business plan pour un consultant, vous retrouverez une stratégie marketing complète pour le métier de consultant.

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