Audiovisuel: exemple gratuit de présentation de projet

Lancez une agence audiovisuelle sans brûler votre budget d'acquisition
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C'est partiVous cherchez un exemple de présentation de projet pour une agence audiovisuelle que vous puissiez réellement utiliser comme point de départ pour construire votre propre dossier ? Nous allons suivre ici un projet fictif mais concret : la création à Lyon d’une agence spécialisée dans la production de contenus vidéo pour les entreprises, les marques et les institutions.
Notre agence réalisera principalement des films de marque, vidéos corporate, interviews, contenus sociaux, captations et formats courts destinés aux campagnes digitales. Nous ne chercherons pas à fonctionner comme un simple prestataire technique loué à la journée. Notre modèle reposera sur la conception, la production, le tournage et la post-production de projets complets, avec une partie de la relation transformée progressivement en contrats récurrents.
Les chiffres utilisés dans cet exemple sont fictifs. Ils ne constituent ni des moyennes officielles du secteur ni des recommandations tarifaires. Ils ont été construits pour montrer comment relier le nombre de productions, le prix moyen des projets, les jours de tournage, la capacité de montage, la sous-traitance technique, les salaires, le parc matériel et le financement initial.
Si vous souhaitez partir d’un dossier déjà structuré pour cette activité, vous pouvez également consulter notre pack complet pour une agence audiovisuelle.
Notre marché : la vidéo est devenue courante, mais les entreprises manquent encore de capacité de production
La vidéo est désormais utilisée dans beaucoup de situations : présentation d’entreprise, recrutement, lancement produit, réseaux sociaux, communication interne, événementiel ou témoignages clients. Cette diffusion du format crée un marché large, mais elle augmente aussi la concurrence. Une entreprise peut aujourd’hui trouver très facilement un vidéaste indépendant, une petite équipe de tournage ou une plateforme capable de produire certains contenus simples à bas prix.
Notre projet n’est donc pas fondé sur l’idée que la vidéo serait rare. Nous voulons au contraire nous positionner sur les entreprises qui ont déjà compris son utilité mais qui rencontrent une difficulté plus opérationnelle : produire régulièrement, garder une qualité constante, adapter les formats aux différents canaux et coordonner plusieurs intervenants sans constituer leur propre studio interne.
| Indicateur | Hypothèse retenue | Rôle dans notre projet |
|---|---|---|
| Zone commerciale prioritaire | Lyon et région Auvergne-Rhône-Alpes | Accès à un tissu dense d’entreprises et déplacements maîtrisables |
| Cœur de cible | PME, ETI, startups financées et institutions | Clients capables de commander plusieurs contenus par an |
| Projets ponctuels visés en année 1 | Environ 46 | Base du chiffre d’affaires de démarrage |
| Clients récurrents visés fin année 1 | 8 | Réduisent la dépendance à la prospection projet par projet |
| Budget moyen d’un projet ponctuel | Environ 8 000 € | Positionne l’agence au-dessus de la simple prestation de tournage |
| Part cible du CA récurrent en année 3 | Environ 55 % | Apporte davantage de visibilité sur la charge de production |
Le marché le plus accessible n’est pas celui des grandes campagnes nationales
Nous ne construirons pas notre première année autour de films publicitaires nécessitant des budgets de plusieurs centaines de milliers d’euros. Ces projets existent, mais leur accès suppose souvent des références, des agences partenaires et des équipes plus lourdes que celles que nous souhaitons financer au démarrage.
La simplicité de production est devenue un facteur de concurrence
Les outils de tournage et de montage sont plus accessibles. Notre valeur viendra donc surtout du cadrage, de l’organisation, de la gestion des droits et de la capacité à livrer plusieurs formats cohérents.
Pourquoi commencer notre présentation de projet de cette façon ?
Pour une agence audiovisuelle, annoncer que “la vidéo est en croissance” ne suffit pas. Le dossier devient plus crédible lorsqu’il montre quels clients ont des besoins répétés, quel niveau de budget l’agence peut réellement capter et pourquoi ces clients préféreraient une équipe capable de piloter toute la production plutôt qu’un simple exécutant technique.
Tous les documents pour lancer une agence audiovisuelle
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Notre projet : une agence de production compacte capable de prendre en charge un film de bout en bout
L’agence sera créée par deux associés. Le premier possède une expérience de réalisation et de direction de production. Le second vient de la post-production et du développement commercial. Ils seront accompagnés dès le lancement d’un monteur-motion designer salarié.
Cette équipe permanente de trois personnes gardera en interne le cadrage, l’écriture, la relation client, la préparation des tournages, une partie de la réalisation et la majorité du montage. Selon les projets, nous ferons intervenir des cadreurs, ingénieurs du son, chefs opérateurs, maquilleurs, assistants, photographes, studios ou techniciens lumière indépendants.
Ce fonctionnement doit nous permettre de proposer une vraie capacité de production sans supporter immédiatement la masse salariale d’une société de tournage plus importante.
Notre offre sera organisée autour de quatre familles de missions
| Offre | Prix indicatif | Format | Rôle économique |
|---|---|---|---|
| Film corporate ou film de marque | 7 000 à 18 000 € | Projet | Mission complète à forte valeur |
| Interviews et témoignages clients | 4 000 à 9 000 € | Projet | Format réplicable pour plusieurs clients |
| Contenus courts pour réseaux sociaux | 2 500 à 6 000 € / mois | Contrat récurrent | Visibilité et planification de charge |
| Captation et événementiel | 3 500 à 12 000 € | Projet | Activité ponctuelle et saisonnière |
Nous vendrons un résultat, pas une addition de journées techniques
Un client ne souhaite pas nécessairement acheter un réalisateur, deux caméras, trois journées de montage et un ingénieur du son séparément. Il veut souvent savoir combien coûtera un film finalisé, quand il pourra être livré et combien de versions seront disponibles.
Nous établirons donc la majorité de nos devis au projet. En interne, chaque devis restera cependant décomposé en temps de préparation, tournage, montage, motion design, location éventuelle, déplacements et prestations externes. Cette double lecture nous permettra de préserver une présentation commerciale simple tout en suivant la marge réelle.
Le matériel stratégique restera limité
Nous posséderons deux ensembles de caméras, des optiques courantes, un kit lumière mobile, du matériel son léger, des stations de montage et une capacité de stockage sécurisée. Les équipements rarement utilisés, comme certaines optiques cinéma, grosses puissances d’éclairage, grues, régies ou studios, seront loués uniquement lorsque le projet le nécessite.
Le point à rendre clair dans notre présentation
Une agence audiovisuelle peut facilement donner l’impression qu’elle doit posséder tout son matériel et salarier tous les techniciens. Ce n’est pas nécessairement le meilleur modèle. Distinguer les ressources permanentes de celles louées ou achetées à la mission permet de vérifier que les coûts fixes restent compatibles avec le niveau d’activité réellement sécurisé.
Notre rentabilité dépendra surtout du temps de production et du coût réel de chaque tournage
Le chiffre d’affaires d’une agence audiovisuelle peut être élevé tout en générant une marge faible si une grande partie du budget est absorbée par les techniciens, les locations, les studios, les déplacements ou les journées supplémentaires de post-production.
Nous suivrons donc chaque projet avec un budget de production interne distinguant ce qui est produit par l’équipe permanente de ce qui est acheté à l’extérieur.
Nous fixerons une capacité réaliste pour l’équipe permanente
| Capacité année 1 | Hypothèse | Utilisation |
|---|---|---|
| Jours productifs du premier associé | Environ 120 jours | Réalisation, préparation et suivi client |
| Jours productifs du second associé | Environ 125 jours | Production, post-production et commercial |
| Jours productifs du monteur-motion designer | Environ 170 jours | Montage, déclinaisons et motion design |
| Capacité productive interne | Environ 415 jours | Base de la production réalisée par l’équipe |
| Jours externes achetés | Environ 150 jours | Renforts techniques et tournages spécifiques |
Chaque tournage important aura une enveloppe externe maximale
Pour un projet vendu 12 000 €, nous pourrons par exemple prévoir 1 500 € de techniciens externes, 900 € de location complémentaire, 400 € de déplacements et 300 € de musique, stockage ou consommables. Le reste doit couvrir le temps de l’équipe permanente, les frais fixes et la marge.
Si le client ajoute une seconde journée de tournage, plusieurs interviews ou des versions supplémentaires non prévues, nous établirons un avenant. Accepter gratuitement ces extensions ferait rapidement disparaître la marge sur des projets pourtant bien facturés.
La post-production sera l’un de nos principaux goulots d’étranglement
Un tournage de deux jours peut générer plusieurs jours de dérushage, montage, étalonnage, habillage, sous-titrage et déclinaison. Nous suivrons donc séparément les jours de tournage et les jours de post-production. La capacité de montage, et non le nombre de caméras disponibles, peut devenir la première limite de croissance de l’agence.
Ce qu’un financeur regardera derrière le chiffre d’affaires
Deux projets facturés 15 000 € peuvent avoir des marges très différentes. Le premier peut être produit essentiellement par l’équipe interne ; le second peut nécessiter plusieurs techniciens, un studio et beaucoup de location. Présenter la capacité interne et le poids des achats externes permet de comprendre ce que l’agence gagne réellement sur son activité.
Nos clients prioritaires seront ceux qui peuvent produire plusieurs contenus sur une année
Nous voulons éviter un portefeuille composé uniquement de clients qui commandent un film tous les trois ou quatre ans. Le coût commercial serait trop élevé et notre planning dépendrait en permanence de nouvelles signatures.
Nous privilégierons donc les organisations pour lesquelles la vidéo répond à plusieurs usages : recrutement, communication commerciale, réseaux sociaux, formation, événementiel, témoignages clients ou communication interne.
| Segment | Besoin fréquent | Approche envisagée |
|---|---|---|
| PME industrielles | Montrer sites, produits et savoir-faire | Films corporate, interviews et contenus commerciaux |
| Entreprises de services | Rendre une offre plus tangible | Témoignages clients, interviews experts et contenus sociaux |
| Startups financées | Lancement, marque employeur, produit | Production rapide de plusieurs formats sur une période courte |
| Institutions et réseaux | Événements, campagnes, information | Captation, films de programme et déclinaisons |
| Directions communication d’ETI | Volume récurrent sans studio interne complet | Contrats annuels de production et renfort ponctuel |
Les premiers contrats récurrents viendront de missions ponctuelles réussies
Une entreprise pourra commencer par un film de recrutement ou une série d’interviews. Une fois son fonctionnement compris, nous proposerons un calendrier trimestriel ou annuel de contenus.
À la fin de l’année 1, nous voulons disposer de huit clients récurrents représentant en moyenne environ 3 100 € de facturation mensuelle. Comme ces contrats seront signés progressivement, la moyenne active sur l’ensemble de l’année sera plus proche de cinq clients.
Notre prospection sera ciblée sur des entreprises ayant déjà un usage visible de la vidéo
Notre prospection ciblera des signaux concrets : recrutement, lancement produit, salon, campagne récente, refonte de marque ou activité sociale régulière. Nous viserons 12 à 15 échanges qualifiés par mois et développerons aussi des partenariats avec des agences de communication et événementielles.
Les références produites auront un rôle commercial direct
Chaque projet terminé devra pouvoir alimenter le développement de l’agence, sous réserve des autorisations du client. Nous chercherons à transformer une partie des productions en cas d’usage visibles : contexte, intention, contraintes, solution produite et extraits du résultat.
Pourquoi relier notre ciblage à la fréquence de production ?
Le nombre total d’entreprises d’une région dit peu de choses sur le potentiel d’une agence audiovisuelle. Ce qui compte est le nombre d’organisations susceptibles de produire plusieurs vidéos dans l’année, leur budget moyen et la capacité de l’agence à transformer une première mission en relation récurrente.
Notre organisation doit absorber des projets irréguliers sans surdimensionner l’équipe
L’audiovisuel fonctionne par pics. Une semaine peut être consacrée à des tournages, la suivante à la post-production, puis plusieurs validations clients peuvent arriver simultanément. Nous devons donc organiser l’agence autour d’un planning partagé suffisamment précis pour savoir plusieurs semaines à l’avance si la charge peut être absorbée.
Chaque projet suivra les mêmes grandes étapes
| Étape | Responsable principal | Point de contrôle |
|---|---|---|
| Cadrage et devis | Associé commercial | Objectif, livrables, formats, budget et délais validés |
| Pré-production | Associé réalisateur | Script, planning, lieux, intervenants et droits confirmés |
| Tournage | Équipe projet | Feuille de route, sauvegarde et conformité des prises |
| Montage | Monteur-motion designer | Version 1 livrée selon le calendrier prévu |
| Corrections et livraison | Associé + monteur | Nombre de retours maîtrisé et exports conformes |
Nous sécuriserons les données dès le tournage
Les fichiers produits n’ont pas la même logique qu’un stock de marchandises, mais leur perte peut rendre un projet impossible à livrer. Chaque tournage sera sauvegardé sur au moins deux supports distincts avant effacement des cartes. Les projets actifs seront ensuite conservés sur notre stockage principal avec une copie externe.
Les contrats encadreront précisément les validations et les droits
Nos contrats préciseront le nombre de retours, les responsabilités sur les personnes filmées, les musiques et les droits d’exploitation. Pour certains projets publicitaires, durée et territoire d’utilisation seront fixés dès le devis.
Nous garderons un réseau permanent de techniciens externes
Notre objectif n’est pas de rechercher une nouvelle équipe à chaque tournage. Nous constituerons un noyau de techniciens avec lesquels nous aurons déjà travaillé : cadreurs, ingénieurs du son, assistants caméra, chefs électro et photographes. Cela réduit le temps de coordination et sécurise la qualité lorsque plusieurs productions se chevauchent.
Pourquoi montrer l’organisation opérationnelle aussi précisément ?
Dans l’audiovisuel, une croissance rapide peut créer des problèmes bien avant que les ventes ne ralentissent : rushes mal sauvegardés, retards de montage, corrections non cadrées ou techniciens réservés trop tard. Expliquer le flux de production permet de montrer que le chiffre d’affaires prévu peut être réellement livré.
Combien facturer pour rentabiliser une agence audiovisuelle ?
Le prévisionnel du pack calcule votre seuil de rentabilité, votre besoin en fonds de roulement et votre trésorerie à partir de vos propres hypothèses. Vous changez un chiffre, tout se recalcule.
Voir le pack completAucune connaissance financière requise
Notre chiffre d’affaires combinera projets ponctuels et contrats de production récurrents
La première année restera principalement portée par les projets ponctuels. Les contrats récurrents prendront progressivement plus de poids à mesure que nous construirons des relations avec des clients qui publient fréquemment.
Nous prévoyons environ 46 projets ponctuels pendant l’année 1, auxquels s’ajouteront les contrats mensuels signés progressivement. Tous les projets n’auront pas le même niveau de budget : une captation simple peut rester autour de 4 000 €, alors qu’un film de marque avec plusieurs jours de tournage peut dépasser 15 000 €.
| Source de chiffre d’affaires année 1 | Hypothèse | CA indicatif |
|---|---|---|
| Films corporate et de marque | 18 projets à environ 10 500 € | 189 000 € |
| Interviews, témoignages et formats courts | 18 projets à environ 6 000 € | 108 000 € |
| Captations et productions événementielles | 10 projets à environ 6 200 € | 62 000 € |
| Contrats mensuels récurrents | 5 clients moyens à environ 3 100 € / mois | 186 000 € |
| Total | 545 000 € |
Le chiffre d’affaires moyen par projet masque des écarts importants de marge
Nous suivrons donc deux niveaux : le chiffre d’affaires facturé au client et la marge brute après coûts externes directement attribuables. Notre objectif est de conserver environ 79 % du chiffre d’affaires après ces achats de production.
Les contrats récurrents seront construits autour d’un volume défini
Un forfait de 3 200 € par mois pourra par exemple inclure une journée de tournage légère tous les deux mois, quatre à six formats courts mensuels et un volume défini de montage. Nous éviterons les formules promettant une production “illimitée”, qui rendent impossible le contrôle de la charge.
Nous facturerons des acomptes pour protéger la trésorerie
Pour les projets ponctuels, nous demanderons 40 % à la commande, une deuxième échéance après le tournage principal puis le solde à la livraison. Les contrats récurrents seront facturés mensuellement afin de limiter les avances de trésorerie.
Le calcul que nous voulons pouvoir refaire facilement
Le chiffre d’affaires doit être reconstructible à partir du nombre de projets, de leur prix moyen et des contrats récurrents. Il faut ensuite retrancher les coûts externes pour comprendre ce qui finance réellement l’équipe et les frais fixes. C’est cette logique économique que nous développons également dans notre pack complet pour une agence audiovisuelle.
Nos charges et notre investissement initial doivent rester cohérents avec une structure légère
Notre principal poste de coût sera l’équipe permanente. Le second concernera les prestations externes et locations directement liées aux productions. Nous devons aussi financer du matériel, mais nous ne voulons pas transformer l’agence en parc de location surdimensionné.
| Charge d’exploitation année 1 | Montant indicatif | Nature |
|---|---|---|
| Rémunérations et charges sociales | 182 000 € | Principal coût fixe |
| Techniciens externes et locations | 111 000 € | Variable selon les projets |
| Loyer, studio léger et charges | 24 000 € | Fixe |
| Logiciels, stockage et licences | 20 000 € | Production |
| Assurances professionnelles et matériel | 9 000 € | Protection de l’activité |
| Prospection et communication | 16 000 € | Pilotable |
| Déplacements non refacturés | 8 000 € | Variable |
| Comptabilité, banque et juridique | 8 000 € | Fonctionnement |
| Téléphonie, internet et divers | 7 000 € | Fonctionnement |
| Total | 385 000 € | Hors amortissements, dette et fiscalité |
Avec environ 545 000 € de chiffre d’affaires, notre scénario laisse ainsi environ 160 000 € avant amortissements, remboursement de la dette et fiscalité.
Notre besoin initial sera partagé entre matériel et trésorerie
| Besoin initial | Budget retenu | Rôle |
|---|---|---|
| Caméras, optiques et accessoires | 34 000 € | Parc de base pour les tournages courants |
| Stations de montage et écrans | 18 000 € | Post-production interne |
| Son, lumière et grip léger | 15 000 € | Autonomie sur productions simples |
| Stockage, sauvegarde et réseau | 9 000 € | Sécurisation des fichiers |
| Aménagement du bureau | 12 000 € | Espace de travail et rendez-vous |
| Site, identité et bande démo | 7 000 € | Lancement commercial |
| Frais de création et assurances initiales | 5 000 € | Démarrage administratif |
| Trésorerie de départ | 55 000 € | Absorber la montée en charge et les délais d’encaissement |
| Total | 155 000 € | Besoin initial |
Notre plan de financement
| Ressource | Montant | Part du besoin |
|---|---|---|
| Apport des deux associés | 65 000 € | Environ 42 % |
| Emprunt bancaire | 90 000 € | Environ 58 % |
| Total | 155 000 € | 100 % |
Dans ce projet, le matériel ne doit pas absorber toute la capacité de financement
Une caméra supplémentaire ne crée pas automatiquement des ventes. Le besoin initial doit aussi laisser assez de trésorerie pour payer l’équipe, les techniciens et les locations avant les encaissements clients. Un plan presque entièrement consacré au matériel peut donner l’impression d’un projet techniquement équipé mais financièrement fragile.
Notre prévision sur trois ans repose sur davantage de récurrence et une équipe qui grandit après la demande
L’année 1 servira à construire les premières références et à transformer quelques clients ponctuels en contrats réguliers. En année 2, nous voulons augmenter le nombre de clients suivis mensuellement et recruter lorsque la charge de post-production devient réellement durable. En année 3, la croissance viendra davantage de la profondeur des relations que d’une forte hausse du nombre de tournages isolés.
| Indicateur | Année 1 | Année 2 | Année 3 |
|---|---|---|---|
| Chiffre d’affaires | 545 000 € | 720 000 € | 910 000 € |
| Charges d’exploitation décaissables | 385 000 € | 510 000 € | 642 000 € |
| Excédent avant amortissements, dette et fiscalité | 160 000 € | 210 000 € | 268 000 € |
| Clients récurrents en fin d’année | 8 | 11 | 14 |
| Effectif permanent | 3 | 4 | 5 |
| Part estimée du CA récurrent | 34 % | 51 % | 56 % |
Le premier recrutement renforcera la post-production
Si le volume prévu se confirme, nous recruterons en année 2 un second profil de montage et motion design. Ce choix découle directement de notre organisation : la post-production est la ressource qui risque de saturer avant le tournage, puisque nous pouvons renforcer ponctuellement une équipe plateau plus facilement qu’un flux continu de montage.
En année 3, nous prévoyons un profil de chef de projet ou producteur junior. Il devra soulager les associés sur la préparation, la coordination et le suivi client afin qu’ils conservent du temps pour la réalisation et le développement commercial.
Nous voulons augmenter la valeur annuelle des clients existants
| Moteur de croissance | Année 1 | Année 2 | Année 3 |
|---|---|---|---|
| Clients récurrents fin d’année | 8 | 11 | 14 |
| Facturation mensuelle moyenne des contrats | 3 100 € | 3 250 € | 3 400 € |
| Projets ponctuels significatifs | 46 | 52 | 58 |
| Part du CA après achats externes | Environ 79 % | Environ 79 % | Environ 80 % |
Pourquoi notre croissance n’est pas construite uniquement sur plus de tournages ?
Multiplier les journées de tournage sans renforcer la post-production ou la gestion créerait rapidement des retards. Notre scénario combine plus de clients récurrents, une meilleure valeur par relation et des recrutements ciblés sur les goulots d’étranglement. La croissance reste ainsi compatible avec la capacité réelle de l’agence.
Les principaux risques concernent la concentration des clients, les dépassements de production et l’obsolescence du matériel
Notre activité ne comporte pas de stock important, mais plusieurs événements peuvent réduire rapidement la rentabilité : perte d’un gros client, projet sous-estimé, retard de paiement, matériel immobilisé ou hausse du poids des techniciens externes.
Un seul client ne devra pas devenir indispensable
Un contrat récurrent de 6 000 € par mois représente 72 000 € de chiffre d’affaires annuel. Il peut accélérer le développement, mais il devient dangereux si l’agence recrute uniquement en supposant qu’il sera renouvelé indéfiniment.
Nous nous fixerons donc un seuil d’alerte lorsqu’un compte dépasse environ 15 % du chiffre d’affaires. Ce seuil ne sera pas une règle rigide, mais il déclenchera une vigilance accrue sur la trésorerie et les décisions d’embauche.
Le dépassement de temps est notre premier risque de marge
Une production peut déraper sans que le client ne demande explicitement un projet plus grand : script réécrit tardivement, intervenants indisponibles, météo, tournage trop long, multiplication des versions ou retours contradictoires. Nous intégrerons donc une marge de sécurité dans les plannings et conserverons une trace des temps réellement consommés.
Le matériel sera renouvelé selon son usage économique
Nous n’achèterons pas chaque nouvelle génération de caméra. Un renouvellement sera justifié s’il réduit réellement les coûts de location, améliore la fiabilité ou permet de vendre un type de projet plus rentable. Le matériel peu utilisé restera loué à la mission.
Nous testerons un scénario plus difficile avant chaque recrutement
| Scénario testé | Effet estimé | Réponse prévue |
|---|---|---|
| Scénario central année 2 | CA d’environ 720 000 € | Recrutement du second profil de post-production |
| Perte d’un contrat à 5 000 € / mois | Jusqu’à 60 000 € de CA annuel en moins | Décalage d’un recrutement et relance commerciale |
| Coûts externes supérieurs de 20 % | Baisse nette de marge brute | Révision des devis et négociation fournisseurs |
| Projets consommant 15 % de temps en plus | Saturation plus rapide de la post-production | Cadrage plus strict et facturation des extensions |
| Retards d’encaissement importants | Pression sur la trésorerie | Acomptes renforcés et réduction des avances de coûts |
Le bon stress test dépend de l’économie du métier
Pour notre agence, tester une variation du prix d’une matière première aurait peu d’intérêt. Les variables sensibles sont le temps de production, les coûts externes, les retards d’encaissement et la perte de clients importants. Ce sont elles qui doivent être mises sous tension dans la présentation financière.
Trois semaines de travail pour une agence audiovisuelle, déjà faites
Vous récupérez les quatre documents, vous les adaptez à votre projet, et notre équipe les relit gratuitement avant que vous les envoyiez à votre banque.
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Pourquoi nous estimons que notre agence peut atteindre une taille rentable
Notre projet ne repose pas sur l’hypothèse qu’une jeune société remportera immédiatement de très grandes campagnes nationales. Nous construisons la première année autour d’environ 46 projets ponctuels, d’une progression vers huit clients récurrents et d’une équipe permanente de trois personnes complétée par des techniciens externes.
Cette organisation doit permettre d’atteindre environ 545 000 € de chiffre d’affaires en année 1 sans immobiliser une quantité excessive de capital dans du matériel ou une équipe plateau permanente. Les ressources rarement nécessaires resteront louées ou sous-traitées.
La suite du développement repose sur une logique simple : transformer une partie des clients ponctuels en relations régulières, protéger la marge projet par projet, renforcer la post-production lorsque sa charge devient durable et conserver suffisamment de temps commercial pour renouveler le portefeuille.
| Élément clé | Hypothèse de notre projet |
|---|---|
| Localisation | Lyon |
| Type de projet | Création d’une agence audiovisuelle B2B |
| Équipe de départ | 2 associés + 1 monteur-motion designer |
| Projets ponctuels année 1 | Environ 46 |
| Clients récurrents visés fin année 1 | 8 |
| Facturation récurrente moyenne | Environ 3 100 € / mois |
| CA prévu en année 1 | 545 000 € |
| CA prévu en année 2 | 720 000 € |
| CA prévu en année 3 | 910 000 € |
| Besoin initial | 155 000 € |
| Apport des associés | 65 000 € |
| Emprunt bancaire envisagé | 90 000 € |
| Trésorerie de départ | 55 000 € |
| Effectif prévu en année 3 | 5 personnes |
| Part cible du CA récurrent année 3 | Environ 56 % |
Si nous atteignons environ 14 clients récurrents à la fin de la troisième année, complétés par une cinquantaine de projets ponctuels significatifs, l’agence pourra approcher 910 000 € de chiffre d’affaires avec cinq personnes permanentes et un réseau externe mobilisé selon les productions.
À ce niveau, notre scénario prévoit environ 268 000 € avant amortissements, dette et fiscalité. Cette marge doit permettre de renouveler progressivement le matériel, absorber les variations de charge et continuer à investir dans le développement commercial sans rendre l’agence dépendante d’un seul donneur d’ordre.
La cohérence finale de notre présentation de projet
Les chiffres essentiels doivent former une chaîne logique : le nombre de projets et de contrats produit le chiffre d’affaires, le coût des techniciens et locations explique la marge brute, l’équipe dispose d’une capacité suffisante pour préparer et monter les contenus, les recrutements suivent les goulots d’étranglement et l’excédent obtenu permet de financer le matériel et la croissance. C’est cette cohérence que vous pouvez également travailler à partir de notre pack complet pour une agence audiovisuelle.